Explorations post-coloniales
Explorations Post-coloniales
La première projection aura lieu ce mercredi, et les Rendez-vous d'archives qui reprennent le 8 février avec le batteur et percussionniste Ahmad Compaoré en ciné-concert, sur le thème des fêtes et traditions provençales.
Un mercredi par mois à18h30, à l'auditorium de l'Alcazar
présenté par le département Civilisation et Cinémémoire, en partenariat avec la Cinémathèque de Marseille
En 2013, le cycle Mémoires méditerranéennes, dédié en 2012 à l'Algérie devient Exploration post-coloniale, et s'élargit à toute l'Afrique.
Cinememoire et le département civilisation et histoire de l'Alcazar proposent de décrypter les prolongements contemporains de l'histoire coloniale à partir de projections de films documentaires, de fictions, de ciné-concerts…
Nous nous attacherons principalement à observer dans les archives cinématographiques l'image que l'on nous donne des colonisés, afin de mettre en évidence les mécanismes complexes qui structurent la relation entre colonisé et colonisateur.
Chaque séance du cycle est composée d'un ou plusieurs extraits d'archives du fonds Cinémémoire.

LE PROGRAMME ///Explorations post-coloniales
Prochaines projections:
20 février 2013 - Défilé militaire années 50, 3 min. La blessure, tragédie des harkis, Daniel Costelle, Isabelle Clarke, 67 min.
20 mars 2013 - Terres algériennes, ciné-concert, Claude Bossion et Agnès O'Martins, musique: Kamel Boukrine, Oud, 55 min.
10 avril 2013 - Manifestation indépendantiste à Casablanca, 1955, 3 min. Ben Barka: l'équation marocaine, Simone Bitton, 2001, 85 min20 mars 2013
19 juin 2013 - Famille française en Tunisie, 1920-1930, 5 min. Stessa Luna, Françoise Gallo, 2006, 52 min
16 octobre 2013 - Tunis et Carthage en 1956, 3 min, Bourguiba, le combattant suprême, Patrick Cabouat, 1999, 52 min
Entrée libre dans la limite des places disponibles.
Alcazar, bibliothèque de Marseille à vocation régionale
58 Cours Belsunce, 13001 Marseille
Tél. : 04 91 55 90 00
Fax : 04 91 55 23 44
Cinémémoire
11, rue du Commandant Mages, 13001 Marseille
Tél. : 04 91 62 46 30
contact : infocm-at-cinememoire.net
Le cinéma algérien en liberté d'Ahmed Zir
Le cinéma algérien en liberté d'Ahmed Zir
Projection et débat
le Dimanche 11 novembre 2012 à 16h
à la FRICHE DE LA BELLE DE MAI - 41 rue Jobin, 13003 Marseille
Dans le cadre des Rencontres Internationales des 25es Instants Vidéo
et à l'occasion de la sortie du DVD édité par Circuit-Court

Ahmed Zir, depuis 1979, tourne et projette ses films en super 8. Circuit-Court s’est associé à Cinémémoire pour rendre ses films accessibles au grand public, en les restaurant, en les numérisant et en éditant un DVD. Le public pourra ainsi découvrir les œuvres de ce chef de file d’un cinéma expérimental méconnu des cinéphiles occidentaux. En cette période d’après "révolutions" arabes, c’est le moyen de découvrir une vision inconnue et unique de la société algérienne.
16h: Présentation de quelques films du DVD :
Illusion (1983, 2’27) ; La chaîne (1987, 1’11) ; Apocalypse Tomorrow (1982, 8’20) ; Retro Satana(1983, 6’56) ; Infomania (1982, 4’49) ; La charité SVP (1990, 0’46) ; Insurgés (1986, 3’33) ; Le pâtre de l’ordre (1983, 5’06) ; Oh Cœur ! (1987, 1’04) ; Images, passions, Histoire (2010, 11’16) ; Exprès 1986, 0’27).
À propos d’Ahmed Zir, à la fin d’un article de Serge Daney (« Des hauts et débats à Annaba ») paru dans le journal Libération (5 mai 1986). Après avoir décrit la situation problématique du cinéma algérien officiel, Daney trouve en Zir (et le cinéma amateur qui tourne en Super 8 quand il trouve de la pellicule), une lueur d’espoir : « À Annaba, on pouvait ainsi rencontrer, seul et digne, Ahmed Zir, l’un des cinéastes amateurs vedettes, déjà couvert de récompenses, auteur complet d’une vingtaine de films allant de 2 à 20 minutes. Zir affirme en souriant ne rien comprendre au cinéma algérien actuel et, même s’il se pense comme un futur vrai cinéaste, il préfère rester amateur pour l’instant. Ses films coûtent le moins cher possible, sont donc très pensés, très conceptuels, avec un aspect clip et cette inventivité obligée qui est le propre du cinéma amateur. Zir, prof de sciences naturelles à El-Eulma, près de Sétif, est devenu ambassadeur du cinéma amateur algérien dans le monde. On sent qu’il ne cesse d’apprendre et que ça le réjouit. »
17h Rencontre avec Ahmed Zir, Claude Bossion (Circuit Court), Marc Mercier (Instants Vidéo) et des réalisateurs du festival.
Que veut dire être un artiste indépendant dans un contexte de mondialisation économique et culturelle ?
Comment créer un mouvement international de libération des images (MILI) ?
Comment soutenir les artistes et les publics non-alignés sur les critères du marché ?
Comment soutenir les artistes et les publics non-alignés sur les critères des polices des mœurs religieuses ou laïques ?
3 films d'Ahmed Zir sont proposés en consultation sur le site de Circuit-Court >
Egalement sur le site de Circuit-court, vous trouverez plus de détails sur le contenu du DVD
Ecouter l'interview d'Ahmed Zir dans l'émission "La Dispute" diffusée sur France Culture le mardi 6 novembre>
Prochaine projection des films d'Ahmed Zir: MoMa, New York: Eight 8mm Shorts by Ahmed Zir / "Mapping Subjectivity : Experimentation in Arab Cinema from the 1960s to Now, Part III" - lundi 12 et vendredi 16 novembre, 16h
Toutes les projections à venir>
Et, jusqu'au 17 novembre à Circuit-Court: Deuxième partie, une installation d' Oussama Tabti.
Téléchargez le programme complet des Instants Vidéos >
Tel/fax: +33 (0)4 91 62 46 30 agnes@circuit-court.org-http://www.circuit-court.org
Job Smeets and Nynke Tynagel
Job Smeets and Nynke Tynagel
The Groninger Museum presents the Studio Job & the Groninger Museum Exhibition. The exhibition displays designs of Studio Job: combined works of designers Job Smeets and Nynke Tynagel. Studio Job’s work reveal praise-worthy handling of extraordinary materials and amazing techniques to express an engagement in combining art and design. Studio Job is known for their unique caricatural and non-scaled designs, such as Curved Cabinet (1999) and Craft (2001). Studio Job has worked with various partners including Swarovski and Royal Tichelaar Makkum, and have presented their work in leading galleries all over the world. The Groninger Museum currently posses the largest collection of their work and even opened a reception area called the Job Lounge. The exhibition is a result of a unique relationship between the designers and the Museum, displaying remarkable interactions and the most important artistic developments of Studio Job.
Le Groninger Museum présente le travail du Studio JOB et l'exposition du Musée Groninger. L'exposition présente des : oeuvres de designers Job Smeets et Nynke Tynagel. Travail sur le contexte de l'industrie avec des matériaux extraordinaires pour exprimer un engagement qui combine art et design. Le Travail du studio est connu pour leurs design caricatural, comme les courbes du Cabinet (1999) et de l'artisanat (2001). Studio Job a travaillé avec divers partenaires, y compris Swarovski et Royal Tichelaar Makkum et ont présenté leur travail dans des galeries du monde entier. Le Groninger Museum actuellement possèdent la plus grande collection de leur travail et a même ouvert une zone de réception appelée le salon de l'emploi. L'exposition est le résultat d'une relation unique entre les designers et le Musée, montrant les interactions remarquables et progrès artistiques les plus importants de leur travail .
© Job Smeets & Nynke Tynagel
© Job Smeets & Nynke Tynagel
© Job Smeets & Nynke Tynagel
© Job Smeets & Nynke Tynagel
© Job Smeets & Nynke Tynagel
septembre /// WITKACY
WITKACY
Nena Stachurska
WITKACY gardait la trace des types et quantités de médicaments, pour voir comment ils affectaient son travail. he was keeping track of which type/amount of drugs he was on while making the piece to see how they affected his work.
After 1925, and taking the name ‘Witkacy’, the artist ironically re-branded the paintings which provided his economic sustenance as The S.I. Witkiewicz Portrait Painting Firm, with the motto: “The customer must always be satisfied”. Several grades of portrait were offered, from the merely representational to the more expressionistic and the narcotics assisted. Many of his paintings were annotated with mnemonics listing the drugs taken while painting a particular painting, even if this happened to be only a cup of coffee. He also varied the spelling of his name, signing himself Witkac, Witkatze, Witkacjusz, Vitkacius and Vitecasse — the last being French for “breaks quickly”.
Après 1925, le peintre prend le nom de « Witkacy », l'artiste rebaptise ironiquement les peintures qui a fourni sa subsistance économique en tant que le S.I. Witkiewicz Portrait peinture, avec la devise: « le client doit toujours être convaincu ». Plusieurs grades de portrait, de la simple représentation la plus expressionniste et avec les stupéfiants qui l'ont assisté. Plusieurs de ses peintures ont été annotés avec des abréviations énumérant les médicaments pris pendant la peinture même si cela est arrivé d'être seulement une tasse de café. Il varie aussi l'orthographe de son nom, signant lui-même, Witkac, Witkatze, Witkacjusz, Vitkacius et Vitecasse — le dernier en français pour « rompre rapidement"
Janiny Brzostowskiej (1929)
kobiecy, 1929
RENY WIEDYSKIEWICZ-POLNIAKOWEJ 1925
Nena Stachurska 1929
Zofii Szumanowej
"Portrait of Irena Szarota" , pastel, 1918
Tom Wesselmann
AU DELÀ DU POP ART
Musée des Beaux arts de Montréal
Beautiful exhibition, celebration of free women
The Montreal Museum of Fine Arts is hosting the first ever North American retrospective of the American Pop artist Tom Wesselmann, consisting of about 180 of his works, some of which were never exhibited before. Most prominent are seventy-five paintings and earliest metal pieces produced by laser steel-cutting. Of great interest are also his preliminary drawings and maquettes as well as some thirty archival documents such as photographs, letters, billboards, etc. After this exhibition ends in October 2012, it will travel to the Virginia Museum of Fine Arts in Richmond where it will open to the public in the spring of 2013.


© Tom Wesselmann
Claire Sitting with Robe Half Off (Vivienne) sérigraphie, 1993
À la fin de sa vie, Tom Wesselmann a réduit ses références à la réalité et a préféré embrasser une totale abstraction. Plus tôt dans sa carrière il admirait l’abstraction expressionniste de Kooning. Ainsi, en fin de vie, l'artiste bouclait la boucle. L'exposition de Bellefeuille inclut des oeuvres qui comptent parmi les plus célèbres de l'artiste : les American Nudes. L’idée maîtresse est de mettre en valeur les principaux attraits du corps féminin. Les corps marqués de lignes de bronzage attirent l'oeil. Certains corps sont nus, d'autres partiellement vêtus. Plusieurs ont des lèvres rouges qui disent « regarde-moi ». Sa sérigraphie sur Elizabeth Taylor, Still Life with Liz 1993, fera partie de l’exposition. Son emblématique visage trône magnifiquement à l’arrière-plan d’une nature morte aux vibrants motifs.

© Tom Wesselmann

© Tom Wesselmann
Loïc Beillet Le Béhérec
Loïc Beillet Le Béhérec : « Je m'en fish »
une exposition de Loïc Beillet le Béhérec / VINS ETC / CAVE DÉGUSTATION - ÉPICERIE
78, boulevard Eugène Pierre 13005 Marseille Tél. 04 91 53 33 19
vernissage le 7 juin 2012 à partir de 18h
Anamorphoses : Julian Beever
Anamorphoses
Une anamorphose est une déformation réversible d'une image à l'aide d'un système optique - tel un miroir courbe - ou un procédé mathématique. L'anamorphose désigne également la déformation de l'image d'un film ou d'une émission de télévision à l'aide d'un système optique ou électronique afin de l'adapter à un écran informatique ou de télévision (Format large anamorphosé, 4/3 ou 16/9). Le mot est composé du grec anamorphoein (ἀναμορφόω) « transformer » et du suffixe -ose.
Certains artistes ont produit des œuvres par ce procédé et ainsi créé des images déformées qui se recomposent à un point de vue préétabli et privilégié. Historiquement, l'anamorphose est l'une des applications des travaux de Piero della Francesca sur la perspective. En effet, c'est la rationalisation de la vision qui a conduit à systématiser les techniques de projection, dont les anamorphoses sont l'un des résultats. Cet « art de la perspective secrète » dont parle Dürer connaît des applications multiples, aussi bien dans le domaine de l'architecture et du trompe-l'œil que dans des utilisations utilitaires. Son premier théoricien fut Jean-Louis Vaulezard. La dernière Anamorphose murale en France (8 mètres de long) est dans la chapelle des Jésuites du lycée du Sacré-Cœur à Aix-en-Provence. ( wikipédia )

Julian Beever






© Julian Beever





































